La clause de réversibilité d'un contrat de maintenance ou d'infogérance web doit garantir la récupération complète de vos actifs numériques à la sortie, sans négociation de dernière minute : nom de domaine enregistré à votre nom, dépôt du code source avec son historique Git, sauvegardes restaurables hors de l'infrastructure du prestataire, et accès complets à l'hébergement, aux DNS et au CDN. Sans cette liste écrite dès la signature, la restitution se discute au moment du départ, en position de faiblesse.
Le Data Act européen, règlement (UE) 2023/2854 applicable depuis le 12 septembre 2025, encadre déjà la portabilité pour les services d'hébergement et de cloud : préavis de deux mois maximum, transition de 30 jours (extensible à sept mois si le prestataire le demande dans les quatorze premiers jours), frais plafonnés aux coûts réels depuis le 11 janvier 2024 et supprimés au 12 janvier 2027. Ce cadre vise l'hébergement et le cloud, pas un contrat de maintenance pris isolément : une confusion fréquente à lever avant de signer. En France, la loi SREN n° 2024-449 du 21 mai 2024, applicable depuis le 1er octobre 2024, et la recommandation de l'Arcep du 25 septembre 2025 renforcent les obligations de portabilité et d'interopérabilité des fournisseurs cloud.
Un point que peu de contrats précisent : les licences d'extensions premium souscrites au nom de l'agence sont le plus souvent nominatives et non transférables. Sans clause spécifique sur ce point, vous récupérez le code le jour de la bascule, mais vous perdez l'accès aux mises à jour de ces extensions.
Chez Pulsar Agency, cette clause fait partie du contrat de maintenance web dès la signature, pour qu'une sortie, si elle survient, reste une formalité plutôt qu'un rapport de force.