« Sans engagement » n'est pas une catégorie juridique, c'est un argument commercial. Dans un contrat de maintenance de site web signé entre deux professionnels, seules les clauses écrites fixent la durée, le préavis et la sortie. La loi Chatel ne vous couvre pas : l'article L. 215-1 du code de la consommation, qui oblige le prestataire à rappeler par écrit, entre trois mois et un mois avant l'échéance, la possibilité de ne pas reconduire, ne vise que les consommateurs et, par l'article L. 215-3, les non-professionnels. Une PME qui fait maintenir son site agit à titre professionnel et en est exclue.
Trois points à exiger noir sur blanc : accès SFTP et base de données au nom du client, sauvegarde exportable à la demande, liste nominative des licences et de leurs échéances. Pulsar Agency les contractualise dès la reprise d'un site existant. Notre contrat de maintenance.