Un site non conforme au RGPD doit être corrigé sans attendre : commencez par un audit de conformité qui liste précisément les écarts (formulaires sans consentement, cookies déposés avant accord, politique de confidentialité absente, données conservées trop longtemps), puis planifiez les correctifs par ordre de risque. Agir en amont d'un contrôle réduit fortement l'exposition à une sanction.
La correction s'organise en deux temps. D'abord les correctifs rapides, à fort effet et faible coût : publier ou compléter la politique de confidentialité, mettre en place un bandeau cookies conforme, bloquer les traceurs non essentiels tant que le consentement n'est pas donné, et forcer le HTTPS sur les formulaires.
Ensuite les chantiers structurels : tenir le registre des traitements, définir et appliquer des durées de conservation, encadrer les sous-traitants par contrat, et vérifier la sécurité technique des données. En cas de manquement constaté, la CNIL prononce généralement une mise en demeure avant toute sanction : une entreprise qui coopère et corrige rapidement limite nettement le risque.
Mieux vaut traiter ces écarts de façon progressive et documentée plutôt que dans l'urgence. La maintenance évolutive permet d'échelonner ces correctifs sans bloquer l'exploitation du site.