Le RTO (Recovery Time Objective) et le RPO (Recovery Point Objective) sont les deux indicateurs qui définissent la résilience d'un site web : le RTO fixe la durée d'interruption maximale acceptable avant remise en service, tandis que le RPO fixe la quantité maximale de données que l'on accepte de perdre, exprimée en temps écoulé depuis la dernière sauvegarde exploitable.
Un exemple concret éclaire la différence. Si votre site est sauvegardé toutes les 24 heures, votre RPO est de 24 heures : en cas d'incident, vous risquez de perdre jusqu'à une journée de modifications. Si votre prestataire s'engage à remettre le site en ligne en 4 heures, votre RTO est de 4 heures. Plus ces deux valeurs sont basses, plus le dispositif technique (fréquence des sauvegardes, redondance, procédures de restauration testées) doit être exigeant — et donc dimensionné en conséquence.
Définir le bon RTO et le bon RPO revient à répondre à une question de gestion du risque : combien coûte, pour votre activité, une heure d'indisponibilité ou une journée de données perdues ? Un site vitrine institutionnel n'a pas les mêmes exigences qu'une plateforme de réservation. Ces objectifs se formalisent ensuite dans un plan de reprise et se traduisent en engagements concrets. Chez Pulsar, ils sont cadrés dès la mise en place d'un contrat de maintenance de site web, pour que la reprise après incident ne soit jamais improvisée.