Les droits du back-office se gèrent selon le principe du moindre privilège : chaque personne reçoit strictement les permissions nécessaires à son travail, et rien de plus. Concrètement, un rédacteur ne doit pas pouvoir installer d'extension, et le compte administrateur complet doit rester réservé à une ou deux personnes clairement identifiées.
Les droits s'accumulent : un stagiaire promu, une agence qui n'intervient plus, un prestataire ponctuel dont le compte survit des années. Une revue des comptes menée à intervalle régulier, par exemple deux fois par an — qui existe, à quoi il sert, qui l'utilise encore — supprime des accès dormants qui constituent une porte d'entrée de choix. Chaque compte administrateur inutile est une surface d'attaque supplémentaire.
Cette gouvernance des accès fait partie du socle de sécurité du contrat de maintenance de Pulsar Agency.